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Sous
le patronage du Groupe d'Amitié France -
Liban à l'assemblée Nationale
Les
Forces Libanaises ont organisé un colloque-débat
dans la salle Victor Hugo à l'assemblée
nationale sur le thème "Liban-Libertés"
Salle
archi-pleine
Présents
:
Monsieur
Gérard Bapt député Parti Socialiste de
Haute Garonne et Président du Groupe France-Liban
Monsieur
Bruno Bourg Broc, député Rassemblement pour
la République président du Groupe d'études
sur la Francophonie et la culture française
dans le monde.
Monsieur
Yves Bur, député Union de la Démocratie
Française du Bas-Rhin.
Dr
Edmond Naïm ex-gouverneur de la banque
centrale du Liban et membre du conseil de
l'ordre des avocats à Beyrouth.
Nombre
de députés et d'anciens députés
Représentants
des partis suivants:
Courant
Aouniste: Simon Abi Ramia
Kataeb
(Gemayel) : Nazareth Makssoudian, Jo Akl
PNL
: Secrétaire Général de l'Information :
Antoine Kamel
Mourabitoun
: Mohammad Dargham
Représentant
du Vicaire Patriarcal à Paris : Père
Nemetallah Khoury
Un
grand nombre de journalistes et
d'intellectuels.
Les
partisans des FL (avec un pin's).
Allocution
d'ouverture : Pierre BOU ASSI
responsable des relations publiques au Bureau
des FL à Paris
Intervenants
:
1-
Gérard Bapt (qui malgré un accident,
il a cassé la clavicule) tenait à être là.
-
Il a donné une petite idée sur le
Groupe d'Amitié France Liban à l'assemblée
qui regroupe 110 membres de tous les partis
politiques français.
-
Il a bien salué la présence de Dr
Naim parmi nous.
-
Après le retrait israélien et
l'application de la résolution 425, il faut
que l'armée libanaise se déploie jusqu'aux
frontières
-
Le gouvernement français souhaite
obtenir de Damas un calendrier sur le redéploiement
de l'armée syrienne au Liban
-
Préoccupation française de pouvoir
restaurer les libertés politiques au Liban,
alertes régulières de la part d'Amnesty
International
-
Le Liban est le seul pays du moyen-orient
ou chrétiens et musulmans exercent leur
autorité politique
-
Il faut que le Liban retrouve sa
souveraineté et sa liberté.
-
Il faut libérer les prisonniers
politiques et non-politiques libanais en Syrie.
2-
Bruno Bourg Broc
-
Il a abordé le sujet à travers la
francophonie.
-
Il a rappelé que le Patriarche Sfeir a
récemment dit que le Liban est une oasis des
libertés.
-
Abandonner le Liban par la France =
renier à son ame
-
La francophonie refuse la fatalité
-
Promotion de la diversité culturelle
-
Le Liban a joué un rôle phare dans la
francophonie
-
La langue française doit être un
outil de liberté au Liban, ceci va être réaffirmé
lors du prochain sommet francophone à
Beyrouth.
-
La France est le principal investisseur
au Liban
-
Il faut reconstruire un Etat de Droit
au Liban, l'Etat Libanais ne peut le faire
sans stabilité et indépendance, sans remise
en ordre du système judiciaire et réforme de
la fonction publique et lutte à la
corruption.
-
Ce colloque est une petite pierre vers
l'Etablissement de l'Etat de Droit.
3-
Dr. Edmond Naïm
Il
a parlé de deux sujets
-
Le sujet qui est à l'ordre du jour
"présence syrienne" , il s'est basé
sur le discours du président Hafez Assad
juillet 1976 publié intégralement dans le
livre blanc du ministère des affaires étrangères
au Liban pour prouver que l'intervention
syrienne au Liban fut décidée par les
responsables syriens eux mêmes.
-
Il y a une procédure pour respecter
l'indépendance du pays, la Syrie n'a pas
respecté cette procédure. Assad a décidé
de pénétrer au Liban sans le consentement
des libanais.
-
La présence syrienne au Liban a été
effectuée en vertu d'une décision unilatérale
-
Le deuxième sujet : Les illégalités
des arrêts conduits par la Cour de Justice
contre Dr Samir Geagea
-
Le droits fondamentaux énumérés par
la Charte internationale des droits de l'homme
ont été violés.
-
La cour de justice au Liban (5 grands
magistrats) se trouve lié par l'avis du juge
instructeur qui lui est lié par une décision
politique du gouvernement libanais.
-
Il y a violation du principe de l'égalité
de tous devant la loi selon la constitution.
-
Quant à la loi de l'amnistie de 1991,
elle est arbitraire et ne respecte pas le
principe de l'égalité de tous devant la loi,
il faut l'amender afin que Dr Samir Geagea
soit amnistié.
Avec
le manque de temps, Mr Yves Bur qui était présent
a souhaité laisser le tour au mot des Forces
Libanaises (Elie Baraghid).
Mot
des FL
Pendant
le débat: Dr Bassam Hachem a mis l'accent sur
le danger démographique, le nombre des
travailleurs syriens au Liban, alors que Mme
Sonia EID a évoqué le sort des détenus
libanais dans les prisons syriennes.
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